La sécheresse de 2026 a entraîné d'importantes pénuries fourragères dans de nombreuses exploitations d'élevage. Parallèlement, les exploitations maraîchères et agricoles disposent, après la récolte, de surfaces qui sont traditionnellement ensemencées avec des cultures d'engrais vert telles que la phacélie. Compte tenu de la situation actuelle, il convient toutefois d'examiner si ces surfaces peuvent être utilisées pour cultiver du fourrage d'entre-deux-saisons destiné aux exploitations d'élevage.
Pour ce type de coopération, les mélanges à croissance rapide, tels que le ray-grass de Westerwold associé au trèfle d’Alexandrie ou au trèfle persan, ainsi que les mélanges de vesce, d’avoine et de pois, sont particulièrement adaptés. En cas de semis immédiat, il est encore possible d’obtenir des rendements fourragers considérables. Le seigle fourrager constitue également une option intéressante pour les semis tardifs, jusqu’au début du mois de septembre. Les navets d’été, le colza fourrager ou les betteraves de paille offrent d’autres possibilités, mais leur intégration dans la ration doit être soigneusement planifiée.
Si vous souhaitez mettre à disposition des terres pour la culture fourragère intermédiaire ou si vous recherchez des terres, vous pouvez publier une annonce sur la plateforme sous «Bourse des fermes bio > Autres services pour les fermes bio > Partenariat entre fermes».